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5 décembre 2007

SARKONNERIES 32

sarkonneries 32 5 décembre 2007 Il l’a fait: vendre aux Algériens qui regorgent d’énergie: pétrole, gaz, soleil, une centrale nucléaire pour , soit disant, produire de l’énergie. A qui fera-t-on croire que les Algériens ont besoin de nucléaire civil? La junte militaire au pouvoir, directement ou indirectement, en Algérie, depuis l’indépendance souhaite son arme nucléaire. Après la Lybie de Kadhafi et l’Algérie, la porte est ouverte pour les autres pays de la Méditerranée. On comprend mieux aujourd’hui ce que veut faire le Petit Nicolas quand il parle d’union de la Méditerranée. Cela n’a rien d’étonnant si l’on pense, comme un généalogiste que j’ai entendu ce matin à la radio, que les ancêtres ont pu avoir une influence sur leur descendance. Sarko 1er est descendant d’un militaire hongrois. D’après ce que j’ai compris son père se serait engagé dans la légion étrangère en France. En général les petits gars de la Légion avaient quelque chose à se faire pardonner. Et le père de Nicolas? Quelle sarkonnerie avait-il faite pour être obligé de passer par la légion? Pour le petit Nicolas c’est plus facile à savoir: il suffit d’écouter les infos. Poutine fait élire son parti “Russie Unie” à la Douma avec des élections truquées. Un seul chef d’état a le culot de le féciliter: le Petit Nicolas. Est-ce que Sarko rêve d’instaurer ce type de régime en France? L’ancien du KGB et l’ancien du réseau Pasqua ont-ils autant de points communs? Communiqué Greenpeace: Nucléaire en Libye, au Maroc, en Algérie : Sarkozy ou le néo-colonialisme industriel. 04 décembre 2007 Paris, France — Le 04/12/07 - Greenpeace dénonce l'accord de coopération nucléaire entre la France et l'Algérie annoncé par Nicolas Sarkozy lundi 3 décembre, lors de son voyage officiel à Alger. Après la Libye et le Maroc, le Président français tente de mettre l'Algérie sous dépendance nucléaire française, instrumentalisant comme d'habitude les changements climatiques pour défendre les intérêts commerciaux d'Areva. Sur fond de polémique sur le passé colonial de la France en Algérie, Nicolas Sarkozy s'est lancé dans ce voyage d'État pour « refonder le partenariat d'exception qui lie l'Algérie et la France à travers des projets concrets et des initiatives qui profitent directement aux populations », a affirmé le porte-parole de l'Élysée. « En quoi promouvoir le nucléaire va-t-il profiter aux populations ? Libye, Maroc, Algérie… Quels sont les deals en cours ? On peut s'interroger sur la volonté de certains États de se lancer dans une technologie en régression au niveau mondial, très risquée et très coûteuse, qui les mettra sous dépendance technologique et énergétique de la France et d'Areva, alors qu'ils disposent de toutes les conditions pour passer directement à un modèle énergétique propre, notamment fondé sur les énergies renouvelables ? », s'interroge Yannick Rousselet, chargé de la campagne Énergie de Greenpeace France. Vendre des EPR au Maroc ou en Algérie, pays inondés de soleil, ressemble plutôt à du néo-colonialisme industriel. En vendre en Libye est en plus irresponsable du point de vue des risques de prolifération. Et pour construire coûte que coûte l'EPR français de Flamanville (Manche), dont le chantier a officiellement débuté lundi 3 décembre, EDF n'hésite pas à faire le coup de force et à violer la loi française de protection du littoral. La Cour d'appel du tribunal administratif de Nantes doit d'ailleurs se prononcer prochainement sur l'irrégularité de cette construction. L'enjeu industriel et énergétique du partenariat entre la France et le sud de la Méditerranée, région disposant d'un fort potentiel de renouvelables, concernant en particulier le solaire, doit porter sur des choix d'avenir, qui renforcent réellement la sécurité et l'indépendance énergétique des partenaires, et permettent de lutter efficacement contre les changements climatiques. « Alors que s'ouvre la conférence des Nations unies à Bali (Indonésie), l'urgence impose de ne pas divertir les investissements énergétiques au profit d'une technologie dépassée. En ce qui concerne le climat, le nucléaire c'est trop tard, trop cher et trop risqué ! », conclut Yannick Rousselet. Si c’est le cas, les Français ont du souci à se faire.
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