Après la victoire de l'Europe dans la guerre économique déclarée à la Grèce, les vainqueurs arrivent pour le partage des dépouilles.

L'Allemagne était la première mais la France ne veut pas être oubliée. Son président s'active pour faire accepter les entreprises françaises. Les privatisations font le bonheur des financiers.

N'oublions pas aussi que le budget de l'armée grecque n'a pas été affecté et que les ventes d'armes sont toujours intéressantes pour la France. Si les médias ne parlent pas encore de ce sujet ils évoquent déjà la présence des prédateurs.

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 Les trois raisons de la visite de François Hollande en Grèce

 

 Favoriser les investissements français

François Hollande emmène également dans ses valises des entreprises françaises, attirées par les opportunités du programme de privatisations de 50 milliards d’euros. Sont encore à vendre : des autoroutes, des fournisseurs d’électricité, de gaz et d’eau et des complexes touristiques. Vinci, Alstom, Suez Environnement, Bic et Eren Groupe seront du voyage.

L’objectif de cette visite est d'« envoyer un message, en particulier aux entreprises françaises : venez investir en Grèce », a déclaré François Hollande dans une interview parue ce jeudi dans le journal Ekathimerini.

Le président rencontrera des représentants des groupes français implantés en Grèce qui emploient 12.000 personnes. La Grèce est un pays clé pour le commerce extérieur français, avec 1,5 milliard d’euros d’excédent en 2014, tandis que les investissements français représentent un dixième du total des investissements étrangers.